— Article presse —
Mars 2026
Aralya me consacre un portrait… Une belle rencontre !
Suite à l’exposition parisienne de ce début d’année auprès de mon école Sensualiste, Aralya* m’a contactée pour me dédier une présentation. Une belle reconnaissance pour mon travail.
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Ce qui est retenu de mon travail
L’équipe d’Aralya a pris le temps de s’immerger dans ma démarche, et leur regard bienveillant m’a permis de mettre des mots sur ce qui anime ma peinture aujourd’hui.
Dans les grandes lignes, ce que l’équipe partage sur mon travail :
Démarche artistique
La peinture de Céline Pasteur s’articule autour d’une question centrale : qu’est-ce qui constitue l’être humain au-delà de son apparence ? Chaque visage, chaque corps devient le support d’une lecture intérieure — les fragilités, les histoires, les forces cachées. L’humain y est aussi replacé dans une perspective plus large, face à la nature, rappelant son caractère éphémère.
Courant et influences
Le travail de l’artiste s’inscrit dans un expressionnisme figuratif contemporain, nourri par le Sensualisme de Jean-Yves Guionet. Si les sujets restent reconnaissables — portraits, scènes, paysages — la peinture ne cherche pas à simplement représenter, mais à transmettre une émotion, une sensation, un mouvement intérieur.
Technique
L’huile est son médium de prédilection, choisi pour sa richesse : profondeur des couleurs, variété des textures, capacité à jouer entre matière dense et transparence. Le geste est central, presque physique, guidé par la lumière et l’intuition. La surface évolue — grattée, épaissie, allégée — créant une tension vivante entre figuration et abstraction.
En un mot
Moins reproduire le visible que révéler ce qui se cache dessous.
Ce tournant de 2020
Aralya a aussi retracé ce moment décisif : sa rencontre en 2020 avec l’artiste Priscille Deborah qui a tout changé. La peinture a cessé d’être une pratique pour devenir une vocation.
Céline Pasteur a suivi l’enseignement du Maître Jean-Yves Guionet (qui fut maître de Priscille Deborah), avant de poursuivre son apprentissage auprès de Priscille Deborah elle-même, puis auprès de Catherine Duchêne, toutes les deux, figures de la première génération sensualiste. Un choc autant esthétique qu’humain, qui lui a ouvert une voie « où la technique ne se dissocie jamais du sensible — où le geste devient langage, où la matière devient chair. »
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* Aralya, pour ceux qui ne connaissent pas encore, c’est le média qui pose un regard différent sur l’art actuel et ses acteurs. Articles de critiques d’art et d’historiens, portraits d’artistes, agenda des expositions, coups de cœur sur des œuvres chargées d’émotion… Aralya.fr est une fenêtre ouverte sur la création contemporaine, avec une exigence éditoriale et une sensibilité que j’apprécie. C’est un média qualitatif, porté par des gens qui aiment l’art avec sincérité. Alors oui, être accueillie sur leurs pages est un honneur.
Merci à Rosanna et Shanna ainsi que toute l’équipe d’Aralya pour ce regard généreux. Ces rencontres-là donnent envie de continuer à peindre, encore et encore.



